Poppy School

Projet d'école bilingue au Pays Basque

Campagne de financement participatif

Ouverture prévue septembre 2026

Pourquoi Poppy School ?

Aujourd’hui, de plus en plus de familles cherchent une école différente.Une école qui respecte le rythme des enfants.Une école tournée vers l’avenir.

Mais surtout, une école où le bilinguisme n’est pas une option, mais un socle.

Poppy School est un projet d’école primaire bilingue français - anglais, à taille humaine, en cours de création au Pays Basque (BAB), avec une ouverture prévue en septembre 2026.

Le cœur du projet : le bilinguisme

À 6 ans, le cerveau d’un enfant est à son pic de plasticité linguistique.

C’est à cet âge que l’exposition quotidienne à deux langues permet :

une acquisition naturelle de la langue

une meilleure flexibilité cognitive

une ouverture culturelle durable

À Poppy School, le bilinguisme n’est pas un “cours d’anglais”.C’est une immersion quotidienne, pensée pour que les enfants vivent naturellement les deux langues, sans surcharge ni pression.

👉 Français et anglais coexistent dans les apprentissages, les projets, la vie de l’école.

Une école alternative et moderne

Poppy School s’appuie sur :

les pédagogies actives (Montessori, Reggio, Freinet),

les apports des neurosciences,

une évaluation sans notes,

des groupes à effectifs réduits,

un lien étroit avec les familles.

L’objectif :

👉 des enfants curieux, confiants, capables de penser par eux-mêmes

👉 une école exigeante, mais profondément humaine

Pourquoi une campagne de financement?

Ouvrir une école ne se fait pas dans un bureau. Cela commence par un lieu.

Cette campagne a pour objectif de :

  • sécuriser le local qui accueillera Poppy School,

  • réaliser les travaux indispensables (conformité, sécurité, accueil des enfants),

  • permettre le dépôt du dossier d’ouverture dans des conditions solides.

👉 Poppy School est pensée pour ouvrir sobrement et évoluer avec le temps.

Description des postes de dépenses

À quoi servira concrètement votre soutien?

  • 🔑 Sécurisation du local: caution, frais liés au bail

Sans cette étape, l’école ne peut pas ouvrir.

Et si la campagne dépasse l’objectif ?

Chaque euro supplémentaire permettra :

  • Travaux réglementaires indispensables: électricité aux normes, sanitaires, conformité

  • Aménagement minimum fonctionnel pour accueillir les enfants dans de bonnes conditions

  • d’améliorer le confort des enfants,

  • d’enrichir le matériel pédagogique,

  • de créer un lieu plus chaleureux et inspirant.

👉 Les paliers de dépassement seront détaillés et suivis en toute transparence.

Les contreparties digitales seront envoyées par mail à partir du 1er avril 2026.

Dons défiscalisables

Poppy School est portée par une association d’intérêt général. À ce titre, les dons ouvrent droit à une réduction d’impôt : 66 % pour les particuliers et 60 % pour les entreprises, dans les conditions prévues par la loi.
Le calcul est effectué automatiquement au moment du don et un reçu fiscal est délivré.

Bénéficiaires finaux de la collecte

Soutenir Poppy School, c’est :

  • contribuer à une école tournée vers l’avenir,

  • soutenir un projet éducatif local et indépendant,

  • permettre à des enfants d’apprendre autrement, dès aujourd’hui.

Même un petit soutien compte.Un relais, un partage, une contribution… tout participe à faire exister cette école.

Porteurs du projet

Poppy School est portée par Sandra Ben Yahia, professeure des écoles depuis plus de 13 ans.

Pendant des années, j’ai accompagné des enfants dans leurs apprentissages…tout en portant une frustration personnelle très forte : l’anglais.

J’ai toujours été “mauvaise” en anglais.Mal à l’aise pour parler.Peu confiante.Aujourd’hui encore, je ne suis pas bilingue.

Et j’ai longtemps pensé que c’était “normal”.Que ce n’était pas fait pour tout le monde.Que ce n’était pas si grave.

Jusqu’au jour où j’ai compris que je ne voulais pas transmettre ça à mes enfants.

Le déclic

En 2016, j’accompagne un groupe d’adolescents en Floride pendant trois semaines.Des jeunes, enfants du personnel Air France, tous parfaitement bilingues.

Face à eux, je me retrouve en difficulté pour m’exprimer, pour me faire comprendre. Je ressens de la frustration, une forme de décalage, presque de honte.

Ce séjour a été un choc.

Pas parce que je “ne parlais pas bien anglais”. Mais parce que j’ai réalisé à quel point la langue ouvre ou ferme le monde.

Et surtout, à quel point l’école avait manqué ce rendez-vous pour moi.